bossette détente p210

Je rencontre un problème sur mon P210.
Lors de l’action sur la détente il m’arrive de plus en plus souvent que le coup parte sans avoir senti la bossette (départ filant).
Après des essais de tirs à sec, je m’aperçois que lorsque j’arrive a prendre contact avec la bossette et que je relâche la détente, le bec de gâchette reste en position sur le chien te ne revient pas dans sa position initiale.
Tous les ressorts sont à leur place et ont l’air en bon état.
Des avis ou expériences sur la question ?

J’ai expliqué le fonctionnement du levier du point d’arrêt (Druckpunkthebel) ici. Ceci dit, je te conseille de le laisser en paix. Ce dont tu te plains arrive bien souvent aux pistolets Neuhausen faits pour le tir de précision et dotés des ressorts allégés. Il serait plus prudent de tenter une substitution des Druckpunktplatten d’ordonnance, s’il t’arrive de trouver des pièces détachées pour ton P210. En aucun cas, il ne faut jamais limer les pièces de la fabrication tardive, “im MIM-Verfahren”.

Le levier du point d’arrêt, pièce n° 21, est responsable pour la réglementation de la transition entre les deux étapes de la détente de la P210. Après la détente, pièce n° 28, engage la gâchette, pièce n° 23, par le moyen de l’étrier de la détente, pièce n° 26, la première étape de la détente est déterminé principalement par le ressort de la détente, pièce n° 31, avec une résistance supplémentaire fourni par le ressort de gachette, pièce n° 24. Pendant sa rotation autour de la goupille, pièce n° 22, la gachette apporte en arrière le chien, pièce n° 14, et touche le levier du point d’arrêt, pièce n° 21. À ce moment, le levier du point d’arrêt relie la gâchette avec le ressort de percussion, pièce n° 20, procurant une résistance supplémentaire considérable dans la deuxième et dernière étape de la détente, juste avant le relâchement du chien par la gâchette.

La méthode d’ajustement du levier du point d’arrêt.
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Le levier du point d’arrêt est installé individuellement à la main par rapport à la gâchette et le chien, afin de régler le point de pression (Druckpunkt) de la détente. Si le point de pression est trop mou, c’est à dire si la seconde étape de la détente doit être renforcée, les surfaces supérieures des deux bras de soutien les plus éloignés de l’axe de pivotement du levier du point d’arrêt, pièce n° 22 ci-dessus, doivent être également travaillé avec une pierre à l’huile au point de leur contact avec le corps de la platine, pièce n° 13. Cette opération rapproche le levier du point d’arrêt à la gâchette. Pendant cet rapprochement, les deux côtés du levier du point d’arrêt doivent faire leur contact avec le corps de la platine au même temps. Le corps de la platine lui-même ne devrait pas être modifié. Si le point de pression est trop dur, c’est à dire si la seconde étape de la détente doit être affaiblie, les deux projections en plein milieu du levier du point d’arrêt situés de chaque côté de la tige du ressort de percussion, pièce n° 16, doivent être également travaillé avec une pierre à l’huile au point de leur engagement par la gâchette, pièce n° 23, pendant le pression sur la détente. Cette opération retarde l’engagement du levier du point d’arrêt avec la gâchette. Dans l’accomplissement de cette opération, les projections sur le levier du point d’arrêt doivent faire leur contact avec le corps de la platine au même temps. La gâchette ne devrait pas être modifiée. Ne tentez jamais aucune modification de ces pièces, sinon vous n’êtes pas certain de votre compétence armurière.

Dans la production tardive, les pièces forgées et durcies profondement ont été remplacées par les pièces de formation par l’injection de métal moulé (MIM), avec leurs profils légèrement modifiées. Cette image est tirée d’Armbruster, p. 193:


Leviers du point d’arrêt utilisés dans la production SIG P210.
(Cliquez ici pour une meilleure résolution.)
Les leviers n° 1-4 sont forgés et durcis profondement. À partir de n° 2, la zone située entre les pointes de la pression antérieures et postérieures a été renforcée par l’addition de matériaux. Le levier n° 5 est la dernière version, réalisée par injection de métal moulé. Comme toutes les pièces de formation MIM, ces leviers sont durcis superficiellement. Ils sont donc impropres à l’ajustement avec une pierre à l’huile, qui coupe à travers de leur durcissement et expose le métal mou dans des surfaces de travail.

capturing the essence of the form

It is entirely appropriate that the Army never acted upon suspicions raised by [Maj. Nidal Malik] Hasan’s earlier, perhaps troubling to some, behavior. It is appropriate because—and we must continually restate this as almost a mantra until progressivism sets our collective heart in the right place—he is an American whose very presence completes our national identity. And although we deplore the acts of violence Hasan allegedly committed, we deeply cherish his contribution to America’s diversity.

—Doug van Gorder, Stars and Stripes, 28 December 2009

…Some propose overturning laws that made schools gun-free zones even for teachers who may be licensed to securely carry concealed firearms elsewhere. They argue that barring licensed-carry only ensures a defenseless, target-rich environment.
    But as a progressive, I would sooner lay my child to rest than succumb to the belief that the use of a gun for self-defense is somehow not in itself a gun crime.

—Doug van Gorder, Boston.com, 28 December 2009

Learn from a master…

strange sex some may have known

     “Molte son le volte che li muscoli componitori de’ labbri della bocca movano li muscoli laterali a sè congiunti, e altrettante son le volte che essi muscoli laterali movano li labbri d’essa bocca, ritornandola donde da sè ritornare non po, perchè l’uffizio del muscolo è di tirare e non di spingere, eccetto li membri genitali e la lingua.”

—Leonardo da Vinci, De vocie, in Edmondo Solmi, “Il trattato di Leonardo da Vinci sul linguaggio «De vocie»”, 1906

“There are many occasions when the muscles that form the lips of the mouth move the lateral muscles that are joined to them, and there are an equal number of occasions when these lateral muscles move the lips of this mouth, replacing it where it cannot return of itself, because the function of muscle is to pull and not to push except in the case of the genitals and the tongue.”

The Notebooks of Leonardo da Vinci, translated by Edward MacCurdy, 1939

     “I tell you that one?…I tell you about the Polack who thinks Peter Pan’s a wash basin in a cathouse?…The difference between erotic and kinky? Erotic you use a feather, kinky you use the whole chicken?”

—Elmore Leonard, Stick, 1983

     I write about what people do to each other. It isn’t pretty.

—Derek Raymond, The Hidden Files, 1992

     HANNAH: Sex and literature. Literature and sex. Your conversation, left to itself, doesn’t have many places to go. Like two marbles rolling around a pudding basin. One of them is always sex.
BERNARD: Ah well, yes. Men all over.
HANNAH: No doubt. Einstein—relativity and sex. Chippendale—sex and furniture. Galileo—‘Did the earth move?’ What the hell is it with you people?

—Tom Stoppard, Arcadia, 1993

At the outset of an eponymous 1832 novel, Honoré de Balzac caused Louis Lambert, his precocious Swedenborgian hero, to air out his doctrines of meaning:

—Souvent, me dit-il, en parlant de ses lectures, j’ai accompli de délicieux voyages, embarqué sur un mot dans les abîmes du passé, comme l’insecte qui flotte au gré d’un fleuve sur quelque brin d’herbe. Parti de la Grèce, j’arrivais à Rome et traversais l’étendue des âges modernes. Quel beau livre ne composerait-on pas en racontant la vie et les aventures d’un mot ? sans doute il a reçu diverses impressions des événements auxquels il a servi ; selon les lieux il a réveillé des idées différentes ; mais n’est-il pas plus grand encore à considérer sous le triple aspect de l’âme, du corps et du mouvement ? À le regarder, abstraction faite de ses fonctions, de ses effets et de ses actes, n’y a-t-il pas de quoi tomber dans un océan de réflexions ? La plupart des mots ne sont-ils pas teints de l’idée qu’ils représentent extérieurement ? à quel génie sont-ils dus ! S’il faut une grande intelligence pour créer un mot, quel âge a donc la parole humaine ? L’assemblage des lettres, leurs formes, la figure qu’elles donnent à un mot, dessinent exactement, suivant le caractère de chaque peuple, des êtres inconnus dont le souvenir est en nous. Qui nous expliquera philosophiquement la transition de la sensation à la pensée, de la pensée au verbe, du verbe à son expression hiéroglyphique, des hiéroglyphes à l’alphabet, de l’alphabet à l’éloquence écrite, dont la beauté réside dans une suite d’images classées par les rhéteurs, et qui sont comme les hiéroglyphes de la pensée ? L’antique peinture des idées humaines configurées par les formes zoologiques n’aurait-elle pas déterminé les premiers signes dont s’est servi l’Orient pour écrire ses langages ? Puis n’aurait-elle pas traditionnellement laissé quelques vestiges dans nos langues modernes, qui toutes se sont partagé les débris du verbe primitif des nations, verbe majestueux et solennel, dont la majesté, dont la solennité décroissent à mesure que vieillissent les sociétés ; dont les retentissements si sonores dans la Bible hébraïque, si beaux encore dans la Grèce, s’affaiblissent à travers les progrès de nos civilisations successives ? Est-ce à cet ancien Esprit que nous devons les mystères enfouis dans toute parole humaine ? N’existe-t-il pas dans le mot VRAI une sorte de rectitude fantastique ? ne se trouve-t-il pas dans le son bref qu’il exige une vague image de la chaste nudité, de la simplicité du vrai en toute chose ? Cette syllabe respire je ne sais quelle fraîcheur. J’ai pris pour exemple la formule d’une idée abstraite, ne voulant pas expliquer le problème par un mot qui le rendît trop facile à comprendre, comme celui de VOL, où tout parle aux sens. N’en est-il pas ainsi de chaque verbe ? tous sont empreints d’un vivant pouvoir qu’ils tiennent de l’âme, et qu’ils lui restituent par les mystères d’une action et d’une réaction merveilleuse entre la parole et la pensée. Ne dirait-on pas d’un amant qui puise sur les lèvres de sa maîtresse autant d’amour qu’il en communique ? Par leur seule physionomie, les mots raniment dans notre cerveau les créatures auxquelles ils servent de vêtement. Semblables à tous les êtres, ils n’ont qu’une place où leurs propriétés puissent pleinement agir et se développer. Mais ce sujet comporte peut-être une science tout entière ! Et il haussait les épaules comme pour me dire : Nous sommes et trop grands et trop petits ! “Often,” he has said to me when speaking of his readings, “often have I made the most delightful voyages, carried along by a word down the abysses of the past, like an insect floating on a blade of grass consigned to the flow of a river. Starting from Greece, I would get to Rome, and traverse the extent of modern ages. What a fine book might be written of the life and adventures of a word! Doubtless it has received various stamps from the events that it has served; it has revealed different ideas in different places; but is it not still grander to consider it under the triple aspects of soul, body, and motion? To regard it in the abstract, apart from its functions, its effects, and its actions, is it not a matter of falling into an ocean of reflections? Are not most words colored by the idea they represent externally? To whose genius are they due? If it takes great intelligence to create a word, how old does it make human speech? The combination of letters, their shapes, and the look they give to the word, are the exact reflection, in accordance with the character of each nation, of the unknown beings whose memory survives in us. Who would philosophically explain to us the transition from the sensation to a thought, from the thought to a word, from the word to its hieroglyphic expression, from the hieroglyphics to an alphabet, from the alphabet to written eloquence, whose beauty resides in a series of images classified by rhetoricians, and forming, as it were, the hieroglyphics of thought? Was it not the ancient mode of representing human ideas as embodied in the forms of animals that determined the shapes of the first signs that the Orient used for writing down its language? Then has it not left its traditional traces within our modern languages, which have all inherited some remnant of the primitive speech of nations, a majestic and solemn tongue whose majesty and solemnity decrease as communities grow old; whose sonorous tones ring in the Hebrew Bible, and still are noble in Greece, but grow weaker under the progress of our successive civilizations? Is it to this time-honored spirit that we owe the mysteries lying buried in every human word? Is there not a certain fantastic rectitude in the word TRUE? Does not the compact brevity of its sound contain a vague image of chaste nudity, of the simplicity of truth in all things? The syllable exudes an ineffable freshness. I chose the formula of an abstract idea on purpose, not wishing to pose the problem with a word that should make it too easy to the apprehension, as the word FLIGHT for instance, which is a direct appeal to the senses. But is it not so with every word? They are all stamped with a living power that comes from the soul, and which they restore thereto through the mysterious and wonderful action and reaction between thought and speech. Might we not speak of it as a lover who draws from the lips of his mistress as much love as he gives? Thus, by their mere physiognomy, words call to life in our brain the beings whom they serve to clothe. In the way of all beings, they have but one place where their properties can fully act and develop. But perhaps the subject comprises a science to itself!” And he would shrug his shoulders, as if to say, “But we are too high and too low!”


Thus Balzac extends etymological naturalism of Cratylus into the realm of Romantic aesthetics. In keeping with his observations, etymological creation continues in our days. Accordingly, in a muchly discussed article published by The New York Times on 5 November 2006, James Gleick testified:

Much of the new vocabulary appears online long before it will make it into books. Take geek. It was not till 2003 that O.E.D.3 caught up with the main modern sense: “a person who is extremely devoted to and knowledgeable about computers or related technology.” Internet chitchat provides the earliest known reference, a posting to a Usenet newsgroup, net.jokes, on Feb. 20, 1984.

In a Usenet message dated 10 January 2004, OED lexicographer Jesse Sheidlower confirmed the policy of “accep[ting] Usenet quotes as archived on (formerly) DejaNews or (now) Google Groups, in certain circumstances.” Hence a specimen of OED draft entry dated March 2003, which reflects such acceptance in language unfit to print in our newspaper of record: Beware of Rodents!

a malthusian nightmare

It is near future, and our planet is proliferating with humanity. You are a 28 year old man fleeing the roving bands of cannibals. Your only refuge is an uninhabited tropical island copiously supplied by coconuts and circled by schools of fish. Your only remaining concern is to satisfy your raging heterosexual libido in a politically correct fashion. Alas, you have no condoms, and your scruples debar you from orthogenital intercourse on pain of aggravating the global catastrophe. You must choose an unfailingly stimulating companion for the rest of your life. Unfortunately, your choices are limited.

l’homme aux rats

Anarchist, Symbolist, insubordinate dreyfusard, man about town, Octave Mirbeau is an indispensable maître mineur of the Third Republic. His most popular work, Le Journal d’une femme de chambre, merited film treatment by the greatest Latin directors of all times, Luis Buñuel and Jean Renoir. His most scandalous novel remains unfilmable. In Le Jardin des supplices, which appeared in 1899, at the height of the Dreyfus Affair, Mirbeau targeted fear and hatred, the twin foundations of bourgeois society, in a narrative arc traversing the terrain of desire and disgust to culminate in a strange sexual obsession. And what about the rats?